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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 16:22

... de schiste

 vous informer

 avec LES AMIS DE MANDRES

et

 le Collectif "Sauvegarde de la Vallée de l'Yerres"

 sur les perspectives des projets de prospection sur notre territoire, Plateau Briard, environs, et les dangers  potentiels identifiables sur notre environnement .

 

AffcheSCHISTE

La transition énergétique est un des enjeux contemporains majeurs pour

notre avenir.

Venez nombreux vous informer et poser vos questions à nos deux conférenciers

*ENTREE LIBRE*

 

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Published by LES AMIS DE MANDRES - dans Actualité
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commentaires

Jean-Marie Vedrenne 17/02/2014 18:24

Ci-dessous une info qui contredit ce qui a été dit à la conférence du 15/02 mais qui constitue un argument de plus pour ne pas foncer vers le gaz de schiste...

Les gaz de schiste n’ont pas révolutionné l’économie américaine et ne sauveront pas l’Europe : à contre pied de certaines idées reçues, les chercheurs de l’Iddri ont calculé que l’impact des
hydrocarbures non conventionnels sur la reprise économique aux Etats-Unis est marginal – et qu’il le restera sur le long terme.
Dans une étude de 60 pages (consultez l'abstract ci-dessous), qui doit être présentée jeudi au Parlement européen, l’Institut du développement durable et des relations internationales, fondé par
Laurence Tubiana (et partenaire de Sciences Po) montre que le boom du gaz de schiste n’a, jusqu’à présent, que peu pesé sur les prix de l’énergie, la compétitivité ou l’emploi américain. Les
productions de gaz et de pétrole aux Etats-Unis ont certes augmenté respectivement de 33 % et de 52 % entre 2005 et 2013, provoquant un changement spectaculaire sur les marchés de l’énergie. Mais
la forte baisse des prix du gaz dans le pays (de 8 à 4 dollars le million de BTU) a eu peu d’influence sur le coût de l’énergie : les prix de l’électricité résidentielle ont même augmenté en
continu entre 2005 et 2012 (+ 25 %). « Le gaz ne représente que 27 % du mix électrique, et le prix de l’électricité dépend de bien d’autres facteurs : taxes, coût du réseau, etc  », explique Thomas
Spencer, coordinateur de l’étude. Le gaz ne représente en outre que 13 % de la consommation des particuliers.
La baisse du prix du gaz a, il est vrai, fortement amélioré la compétitivité de certaines industries très consommatrices de gaz : la pétrochimie, en premier lieu, certaines industries chimiques,
l’aluminium, l’acier... « Mais ces secteurs ne représentent que 1,2  % du PIB américain », souligne l’Iddri, notant aussi que, si leurs exportations nettes sont passées de 10,5 à 27,2 milliards de
dollars entre 2006 et 2012, la progression est loin de jouer sur le déficit commercial industriel américain (780 milliards en 2012).
Un impact « très faible » sur l’emploi
A partir des projections de production de l’agence américaine de l’énergie (EIA), et en extrapolant ces tendances, l’Iddri a calculé qu’au final, l’impact global sur le PIB américain serait limité
à 0,84 point de croissance entre 2012 et 2035. Soit, pour simplifier, moins de 0,04 % de croissance supplémentaire par an, sur vingt-trois ans. « Le gaz et le pétrole de schiste constituent donc un
facteur très faible de croissance », relève Thomas Spencer. De même, le nombre d’emplois directs du secteur a augmenté de 200.000 entre 2005 et 2013, note l’Iddri : un chiffre en soi non
négligeable, mais finalement très faible au regard d’une population active de 155 millions de travailleurs.
«   L’Europe ne peut donc pas espérer que le gaz de schiste résolve son problème d’approvisionnement énergétique ou de compétitivité » , conclut Thomas Spencer. Et ce d’autant que, compte tenu des
particularités européennes (urbanisation, matériel disponible, réglementation...), la montée en puissance de la production ne pourrait y être que très lente : le Vieux Continent ne produirait, au
mieux, que 3 à 10 % de sa consommation à l’horizon 2035.

J.J. Gervais -LES AMIS DE MANDRES- 19/02/2014 16:53



Merci pour votre commentaire et vos précisions qui illustrent bien la difficulté de "se faire" une idée, la mieux argumentée, objectivement, sur le sujet. Attachée à la sauvegarde de
l'environnement, notre association tient essentiellement à informer sur "l'état des lieux et des techniques", compte tenu des positions et arguments développés çà et là par les pétroliers, les
écologistes, les politiques, etc... C'est la raison principale qui nous a incité à co-organiser, à notre niveau régional "de proximité" concerné par ces sujets, la conférence à laquelle vous avez
assisté, ce 15 février.


Des échos recueillis auprès de l'assistance, notre humble contribution à l'information n'aura pas été inutile; mais nous sommes bien conscients de l'impossibilité d'être exhaustif sur les
sujets abordés, qui, s'ils se prêtent à l'échange d'idées "techniques" sont encore trop souvent la porte ouverte à des débats partisans, avec ou sans "a priori", quant aux effets
sur l'environnement des méthodes actuelles d'exploitation des gaz de schiste.


Mais, par ailleurs, et sans que cela soit déterminant sur l'avenir, nous ne pouvons pas faire abstraction qu'au moins 3 entreprises françaises du CAC 40, dont TOTAL, développent leur activité
"gaz" hors du territoire français, dans des proportions qui ne cessent de progresser, en matière d'exploitation des énergies fossiles. Dans ces conditions, l'information ne peut que se
peaufiner au rythme de "la recherche"; cela prendra du temps pour que les "décisionnaires" publics et privés trouvent un terrain d'entente qui soit objectivement rassurant pour notre
avenir, et pour l'environnement "nature"; souhaitons que les chercheurs progressent car eux seuls pourront permettre (ou non!) de reléguer hors des débats, la seule mise en lumière des
arguments économiques, conflictuels, subjectifs, politiques, sur fond d'environnement et d'intérets divers, aujourd'hui antagonistes!


Merci encore pour avoir ainsi "prolongé" la conférence du 15 février.


Et que nos nappes et rivières restent des sources potables de vie pour plusieurs générations, voire définitivement, sinon il y aurait socialement..."de l'eau dans le gaz"!...



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